Il a fallu qu'hier je me fasse chier sur Internet,
il a fallut que je tape le nom de Raymond Devos sur google,
il a la fallu que je tombe sur un site annonçant en lettres majuscule : « La mort d'un (nul)lard »,
il a fallu que j'y prête attention, que je clic dessus !
Il a fallu que je lise l'article ! Triste fut mon sang-froid ! J'ai vu rouge ! TRES ROUGE ! ROUGE SANG ! ROUGE FEU ! ROUGE HAINE !
La haine de ces crétins qui ne savent pas quoi inventer pour se faire passer pour des intellectuels ! (Hein, Olivier, ça n'a rien à voir).
Je n'ai pas jugé bon de laisser un com de plus sur cette page déjà bien remplie, j'ai eu peur de ne pas être à la hauteur et de desservir plus qu'autre chose à la cause de notre défunt comique, mais le C¼UR y était !
Que l'on aime, ou que l'on n'aime pas, là n'est pas la question, mais de dire d'un artiste (mort, en plus !) Que c'est un GROS NUL et un GROS LARD, alors la je dis NON !!!
Si l'on n'aime pas les jongleurs de mots, si on les trouve absurde et loin du comique et bien on dit: "j'aime pas", on ne dit pas:"c'est de la merde !" Leurs parents ne leur ont jamais appris ça ?
Bref !
Rendons donc à César ce qui est à césar, abstenons-nous de caricature à chier (parce qu'elle est à chier) et cessons ces esclandres snobinardes ! Merci.
Je laisse la parole au principal intéressé, il se défendra aussi bien lui-même ! (Même mort !)
Ma femme est d'une timidité !... Moi aussi... je
suis timide!... Quand on s'est connus, ma femme et moi...
on était tellement timides tous les deux...
qu'on n'osait pas se regarder !
Maintenant, on ne peut plus se voir !
...Remarquez... je ne devrais pas dire du mal de
ma femme... parce que ... au fond, on s'aime... beaucoup !
J'ai toujours peur qu'elle manque de quelque chose.
Quelquefois, je lui dis :
— Tu n'as besoin de rien ?
Elle me dit :
— Non ! Non !
Je lui dis :
— Tu n'as pas besoin d'argent ?
Elle me dit :
— Non ! Non, j'en ai !
Eh bien, je lui dis, alors : passe-m'en un peu...
parce que, moi, j'en ai plus !
Nous n'avons pas les même goûts ! Par exemple,
moi, je dors la fenêtre ouverte; elle dort la fenêtre
fermée. Alors la nuit, je me lève pour ouvrir la
fenêtre; elle se lève pour fermer la fenêtre ! Je me
relève pour ouvrir la fenêtre; elle se relève pour
fermer la fenêtre. Alors je me relève pour ouvrir
la fenêtre. Elle comprend que je suis le plus fort...
Elle vient se blottir contre moi, elle ronronne, elle
roucoule... Alors, je vais fermer la fenêtre pour que
les voisins n'entendent pas !
Quelquefois, elle me dit :
— Je ne suis pas assez belle pour toi !
— Mais si! Si tu étais plus belle, je me serais
déjà lassé... Tandis que là ! Je ne m'y suis pas encore habitué !
Ah ! Il n'y a rien à faire !



